Chaque 14 février, aller au restaurant devient un rituel sacré pour les couples, un peu comme Noël mais avec plus de stress et moins de pulls moches : en 2026, les amoureux ont confirmé la tradition en fuyant le quotidien… en payant plus cher pour manger la même burrata. Le ticket moyen était de 49 euros par personne, parce que ce jour-là, apparemment, la salade coûte plus cher, c’est symbolique. L’an dernier c’était 54 euros, donc bonne nouvelle : l’amour est peut-être en baisse, mais l’inflation aussi, parfois. En temps normal, un dîner classique tourne autour de 41 euros, mais le 14 février, tu ne payes pas juste ton plat, tu payes l’ambiance, le regard, le sous-entendu, le “si tu m’aimes, tu prends un dessert”. Certains n’ont vraiment pas fait semblant : la plus grosse addition de la soirée a atteint 1 872 euros — à ce stade, ce n’est plus un dîner, c’est une demande de pardon officielle. Autre détail fascinant : le partage de l’addition. Habituellement, un couple sur trois divise la note, mais le soir de la Saint-Valentin, plus que 21 %, donc ce soir-là on ne partage plus rien : ni l’addition, ni l’ego, ni le pouvoir, c’est clairement “chéri, aujourd’hui tu es un homme, prouve-le”. Et l’élan romantique ne s’est pas arrêté là : 43 % des tables ont laissé un pourboire, parce que même les serveurs méritent une compensation émotionnelle après avoir vu autant de couples se sourire sous pression, avec un pourboire maximum de 56 euros, le prix d’un “merci de supporter notre malaise amoureux”. Bref, le 14 février, tout le monde paye… sauf Cupidon, évidemment : lui, il disparaît toujours après le service.